max papart / FRAGONARTS

PAPART Max

1911 – 1994

max papartPeintre, graveur, illustrateur et collagiste français, Max Papart fréquente brièvement l’École des beaux-arts de Marseille, préférant se former seul à la peinture. Il s’installe à Paris en 1933 et travaille comme Graveur-imprimeur tout en continuant de peindre, d’étudier les grands maîtres dans les musées et de visiter les expositions majeures et les galeries.

En 1939 il est déclaré inapte pour des raisons de santé, il part pour Marseille où il fréquente l’Académie Auzias et commence ses études de nus. Il entre ensuite dans la Résistance et participe à la Libération de la ville.

De 1946 à 1948 il présente plusieurs expositions personnelles à Marseille, à la Galerie Da Silva, puis à Nice, à la galerie Masséna. Papart retourne à Paris en 1949 et expose à la galerie Monique de Groote. Au cours des années qui suivent les expositions se succèdent en France mais aussi en Italie, en Belgique, en Suisse et aux États-Unis. Il fait la connaissance de Jean-Michel Atlan, de César, d’Antoni Clavé, de James Coignard et de Henri Goetz.

À partir de 1958, il commence à se tourner vers l’abstraction lyrique tout en développant sa technique du collage. De 1960 à 1964 il expose ses gravures à Nice et à Paris et utilise un nouveau procédé, le carborundum, mis au point par Henri Goetz. De 1965 à 1971 il produit des médailles de bronze commandées par l’hôtel de la Monnaie, il participe activement au mouvement de Mai 68, combat sur les barricades et fait partie avec Hélion d’un comité de réforme de l’enseignement des beaux-arts.

Il est ensuite exposé en Allemagne, en Suède, en Italie et se lie avec Raymond Queneau, Vladimir Jankelevitch, Alberto Magnelli et James Coignard, dont il est il est le plus proche. En 1970, Frédéric Czarnes réalise un film sur Max Papart : La Palette de Max Papart.

Entre 1972 et 1977, il expose en Europe, au Canada et aux États-Unis où il s’installe en 1981, à La Nouvelle-Orléans. Il travaille avec la galerie Ken Nahan qui le fait connaître dans le monde entier. À partir de 1990, il vit entre New York et Paris, le Palais de l’Europe de Menton lui consacre une rétrospective.

Vers la fin de sa vie il conçoit des bijoux d’après ses propres peintures, bijoux limités à huit pierres précieuses ou semi-précieuses. Ils sont fabriqués par Jean Jaques de la Verrière. Max Papart est mort avant la fin de la fabrication de cette collection, en 1994.

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