1913 – 2007
Peintre danois autodidacte, Pedersen commence à peindre en 1933, il est en premier tenté par l’Abstraction géométrique issue de Kandinsky. Sous l’impulsion de Jacobsen, puis de Miró, il évolue à partir de 1937 vers une expression très personnelle où le soleil, la lune, et les animaux familiers, dont l’oiseau est le plus fréquent, font cortège à l’être humain en proie à ses songes (le Saint et les Animaux, 1939). Dans son Å“uvre peint et dessiné (qui comporte de nombreuses encres de Chine), accueillant l’imaginaire, se multiplient les signes avant-coureurs de COBRA (1948-1951), dont il devient membre. Son style s’élargit alors vers un jeu plus souple du pinceau avec des couleurs claires (blanc et bleu rosé, jaune d’or), au service d’une poétique qui évoque parfois celle de Chagall (la Danse du coq, 1948, Le château jaune, 1950). Son art prend sa source dans un émerveillement sans cesse stimulé par le spectacle de la vie mais aussi de ses voyages en Laponie (1946), en Islande (1948), en Grèce (1951), en Turquie (1959), et au Népal (1960). La couleur, un moment plus discrète dans des tableaux où se dévoile la spirale, apparemment nonchalante, du monde éternel de la fable, reprend bientôt tous ses droits (Oiseau rouge et bateau jaune, 1973). La première exposition de Pedersen à Paris a lieu en 1963, à la galerie de France.
Pedersen est représenté dans les musées danois (Copenhague, Louisiana, Aalborg), à Amsterdam, à New York et à Paris. Il était marié à Else Alfelt, également peintre.
Carl-Henning Pedersen & Else Alfelts Museum — CHPEA Museum
OEUVRE(S) DISPONIBLE(S) POUR CET ARTISTE:
Aucune Å“uvre n’est disponible pour le moment. Pour vendre une Å“uvre de cet artiste, cliquez ici : vendre une Å“uvre.
