1840 – 1920

Né à Uzès en 1840, Ferdinand Victor Léon Roybet s’installe avec ses parents à Lyon vers 1846. À 13 ans, il entre à l’Ecole des Beaux-arts dans l’atelier de Joseph Vibert où il apprend le dessin, la gravure et la lithographie. L’enseignement ne correspond pas à ses attentes et il quitte l’école pour étudier la peinture dans l’atelier du peintre J.B. Chatigny ainsi qu’au musée de Lyon.
À la mort de son père en 1864 il rejoint Paris, aidé dans son installation par son ami lyonnais Antoine Vollon. En 1865 le jury du Salon retient deux de ses tableaux et, membre comme Vollon de la Société des Aquafortistes, il expose également deux eaux-fortes.
En 1866, la Princesse Mathilde achète son tableau “Fou sous Henri III”, Ferdinand Roybet peint alors des scènes de reconstitutions historiques qui correspondent aux idéaux artistiques du Second Empire, sa peinture parfois réduite aux simples portraits dits de Mousquetaires s’enrichit au fil des ans au cours de ses voyages en Hollande, en Afrique du Nord, en Italie ou en Espagne, il étudie les compositions de Frans Hals, Rembrandt, Jordaens, Velázquez, dont l’influence est directement perceptible dans ses Å“uvres.
Au sommet de sa carrière, Ferdinand Roybet se constitue une importante collection d’objets d’art décoratif et de mobiliers anciens, et il peint des collectionneurs et des amateurs d’art. L’analyse de ses Å“uvres révèle un cercle d’amis très large qui lui servent de modèles pour d’importantes compositions comme “La Main chaude” (1894), “La Sarabande” (1895), “L’Astronome” (1898) ou “Le Refus des impôts” (1909). En 1900, il est fait officier de la légion d’Honneur et il achève sa carrière par une peinture intime essentiellement composée de sujets religieux. Il décède à Paris en 1920.
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